L’ambiance du moment est également propice à la folie des grandeurs, à la fuite hors du réel dans une euphorie enthousiaste.
Dans ce climat d’insouciance, il reste peu de place pour le réalisme, la sagesse et l’élémentaire prudence. Il y a risque d’un déplacement perturbé voire bloqué par un fait imprévisible et destructeur.
Ceci se manifeste dès le départ de Southampton, puisque les remous provoqués par les puissantes hélices du Titanic destabilisent un paquebot amarré à proximité, le «New York» qui rompt ses amarres et sa collision avec le Titanic est évitée par l’intervention de remorqueurs. |